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Intelligence.

Intelligence linguistique, logico-mathématique, spatiale, intra-personnelle, interpersonnelle, corporelle-kinesthésique, musicale ou naturaliste. Ma préférée : l’intelligence existentielle, dite aussi « spirituelle » !

La psychologie est aussi passionnante que les sujets qu’elle étudie : elle rend « intelligent » n’importe quel crétin[e] ou pervers[e] sur cette planète. Logique (et rassurant), y’aura toujours bien un domaine dans lequel on excelle : la manipulation, la procrastination, ou autre névrose créative. C’est une vérité plutôt sympathique, n’y voyez là aucune condescendance.

J’adore farfouiller dans la caboche des gens sous prétexte qu’il y aurait un quelconque sens à nos actions. J’adore que la psychologie tente de donner une cohérence au complet chaos qu’est l’esprit humain. Je trouve les Hommes (les Femmes et les Gosses inclus) aussi désespérants que fascinants; aussi profonds que (le plus souvent) superficiels; aussi dérangeants – et sacrément dérangés – qu’inspirants.

N’est pas sous-doué celui qui se pense sensiblement con ; l’est souvent celui qui surdoué se prétend. A méditer, et Bonané !

 

L’intelligence méditative

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Infidèle.

De base, je suis plutôt du genre Serial Loveuse : monogame en série. Essayer, me planter, recommencer ! Ce procédé barbare ne m’a jamais fait vibrer : jamais cru aux promesses illusoires. Je me suis carré mon insolence là où je pense pendant une dizaine d’années, le temps – non pas de grandir, ni de mûrir – de comprendre qu’on s’était royalement fichu de ma pomme !

En 2011, j’ai eu la chance – et lui la malchance (meuh non) – de rencontrer un homme merveilleux qui a été capable de mettre un peu de lumière dans mes zones d’ombre. Il m’a aidée à transcender mes différences et mes angoisses ; il a si bien bossé que je me suis senti poussé des ailes. La puissance de son amour m’a tant élevée que j’ai eu envie de partager nos belles énergies !

On appelle ça un couple libre, paraît-il. Encore un concept obscure bourré de clichés. Va me falloir au moins 387 articles pour déconstruire tout ce bazar, m’enfin bref. J’ai cru que le monde en voudrait – de notre si bel amour, de nos ambitions, de nos idéaux. D’un monde avec un peu plus de solidarité et un peu moins d’individualisme. J’ai cru que mes valeurs inspireraient des réflexions, des vocations, des bisounours’isations ! Si j’ai pensé offrir au monde un cadeau inconditionnel, j’ai bien vite compris que ce même monde n’était pas prêt à une telle pureté !

Quelques brebis galeuses ont eu le courage de m’aimer. D’autres m’ont servi d’accélérateur afin de m’apprendre à m’aimer, me respecter, me laisser porter. Une merveilleuse petite Fée semble se faire une place dans ma vie depuis peu. Nous sommes les polyamoureux, les lutines, les anarchistes de l’amour ou encore les salopes éthiques. La plupart reste dans l’ombre, pour se protéger de l’hypocrisie qui règne encore en maître chez la plupart des moldus. C’est pas très grave. L’amour, rien que l’amour.

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Insolence.

J’ai longtemps laissé les z’autres me faire croire que mes envies étaient bâties sur des paradoxes, des nons-sens, des impossibilités.

Selon la période, mon enthousiasme fut accueilli de différentes manières : « arrête tes caprices », « ne te ronge pas les ongles », « éternelle insatisfaite », « grandis un peu », « il faut », « fais un choix », « c’est compliqué » … et bien d’autres insolences. Toutes ces boîtes de Pandore qu’on m’a vivement déconseillé d’approcher : j’y ai plongé de toute mon âme une fois devenue l’adulte immature qu’il me plaît d’être.

Femme-enfant me dit-on parfois. Oui, ma curiosité a quelque chose de naïf et d’enfantin. Cette énergie qui me permet – quand ma tête n’est pas anesthésiée par la bêtise de ces ennuyeux adultes – d’explorer et étendre le champs des possibles. On continue pourtant à me faire remarquer que mes en’vies ne sont pas acceptables : pas normales ! Norme, norme, sors de ta cachette : je vais te faire la nique.

 

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Hypocrisie.

Dans la vie je pars du principe que toute vérité (personnelle) est bonne à dire. C’est souvent compliqué – certes, mais j’estime que c’est la base de toute humanité. Il y a un autre souci chez moi – et certaines personnes y voient de la perversité : je m’autorise à dépasser mes propres limites ! Apprendre à devenir une plus belle version de moi-m’aime à chaque rencontre et émotion vécue. Pouvoir donner et accueillir les cadeaux de la vie ; sans limite ni contrainte autre que la bienveillance.

Ces z’autres – qui me disent infidèle – mettent des barrières, des tabous, des interdits, des scandales et des conditions à tout ce qu’ils font et tolèrent. C’est respectable : une louable intention.  Jusqu’au jour où ces personnes dites « fidèles » perdent totalement le contrôle d’une situation qui en devient ingérable : c’est la boulette, la merde, le drame, l’irréparable ! Un moindre grain de sable (humain) dans la machinerie – même si c’est un coup de cœur (ou de bite) destiné à mourir dans les trois semaines. Bilan destructeur, mais culturellement acceptable et à la mode : dans la norme.

Que l’on ne vienne pas me parler de perversion : là où je suis droite dans mes bottes et porteuse d’un amour inconditionnel, j’en vois toute une tripotée qui patauge dans une boue couleur hypocrisie. Oui, je dis ce que je fais, je fais ce que je dis et mon amour n’a pas de quota défini. Pardon de chambouler les conventions.

 

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Hôtel.

Le temps est venu (permanente impermanence) des aménagements bienvenus : assumer mes différences et alléger les angoisses de mon existence.

5 ans de salariat, 5 ans d’artist’anat ; si peu le temps de trouver ma place – à 35 ans, déjà revenu le moment de jumper de case. Stable dans mon instabilité, vogue la galère ; assumer mes atypicités et espérer qu’un renouveau m’apaise. Princesse dans ma chambre d’hôtel ; tristesse à l’entrée du tunnel – au bout la lumière : au milieu l’espérance d’un choix juste. Dans la lumière, un amour ; dans l’ombre fut ma place – derrière le rideau trop d’angoisses ; plus de stress que de strass. Au carrefour d’une nouvelle vie – une autre encore – je souris à mes douces lubies : joli score, je l’espère, pour les 5 années à venir. L’incessante quête qui me mènera au cœur de moi-même : nouvelle identité, nouvelles règles, un rôle à réinventer.

Munie de ma plume, mon plaid et ma rage ; je prends du recul pour mieux me ravaler la façade ! Ode à ma liberté (Audrey de ma fidèle authenticité) : être perdue restera à jamais un instant de toute beauté.

12744507_10207927179519299_3015857640668769661_nUn amour inconditionnel.

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GSM.

Objet téléphonique que j’ai en Trois exemplaires et dont je coupe la sonnerie. Mon premier (#CeciNestPasUneCharade) … contient une carte sim française : je ne l’ai pas utilisé depuis des mois et Bouygues a du le désactiver. Le second contient ma carte Base (#CestDuBelge #VoulezVousBaserAvecMoi #CeSoir) : c’est mon numéro officiel, le 048569… ça va, je déconne. De toute façon je ne réponds pas. #NiarkNiark. Le troisième ne contient finalement aucune carte (#CherchePas) : lire des articles WordPress sur mon Lumia, c’est mon grand kiffe !! Dernier indice du rébus : entendre un téléphone sonner, c’est comme le ballon d’un gosse qu’on ferait exploser, ça me flingue le cerveau et ça me fout un stress de feu-de-déesse !! Seules (#LeFémininLemporte) mes z’amiours et Maman ont un pass VIP.

Grand Cru 1983